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Pathologie Bioinventaire

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Projet de recherche:
Bioinventaire, caractérisation, protection et exploitation des champignons entomopathogènes présents dans les sols forestières du Grand-Duché du Luxembourg; Développement des agents biologiques de contrôle d'insectes ravageurs.

Chef du projet :

  • Dr. A.I. Ordonez
    Musée National d'Histoire Naturelle
    Annexe Centre de Recherche Scientifique 25, Rue Münster.
    L 2160 Luxembourg, Grand Duché.
    Email : aordonez@mnhn.lu

Collaborateurs scientifiques :

  • Dr. Dave Moore. CABI Biosciences
    UK Centre Bakeham Lane, Egham, Surrey TW20 9TY UK.

  • Dr. Roy Bateman, CABI Biosciences
    UK Centre, Silwood Park, Ascot, Berks. SL5 7TA UK.

  • J.P. Arend
    Administration des Eaux et Forêts, Service de l'Aménagement des Bois et de l'Économie Forestière. BP. 2513. L-1025 Luxembourg.

La plus grande partie des pertes biotiques en bois résineux sur pied sont dues à des attaques du bostryche, qui peuvent engendrer une perte monétaire des bois infectés de 20% et plus.

En ce qui concerne les essences feuillues ce sont surtout le chêne et le hêtre qui souffrent des surpopulations périodiques de certains lépidoptères. Même si les arbres surmontent ces attaques, leur accroissement annuel est considérablement réduit. A ces pertes il faut ajouter également les coûts du contrôle du ravageur (pest-management).

L'opinion publique s'oppose de plus en plus, et à juste raison, à une utilisation de pesticides en forêt, ce qui a fait naître une demande en agents de contrôle biologiques spécifiques aux hôtes, et inoffensifs pour l'environnement. Les champignons entomopathogènes infectant leurs hôtes par pénétration à travers la cuticule semblent être une alternative intéressante. Ils produisent un large spectre de composés insecticides actifs, mais également d'autres composés pharmaceutiques. La grande quantité des souches naturelles présentes au Luxembourg représente un vaste réservoir de matériel pour la recherche et le développement.

Comme l'écosystème forestier est stable, la forêt est un endroit idéal pour utiliser des agents de contrôle biologiques qui ont une tendance à agir plus lentement, comparés aux insecticides synthétiques et chimiques.

Bioinventaire photo 1

ips parasité

L'objectif de cette recherche est de quantifier les champignons deutéromycètes, ubiquistes et hétérogènes, en utilisant des techniques d'extraction, afin de décrire l'occurrence naturelle et la densité de ces entomopathogènes dans les forêts feuillues et résineuses. La palette d'hôtes qui peuvent être combattus par ces entomopathogènes sera étudiée, afin de détecter la virulence et la viabilité de ces agents de contrôle.

Les aspects concernant la sécurité d'utilisation de ces genres de microorganismes seront abordés, et plus particulièrement les effets sur les organismes non-ciblés, qu'il s'agisse de mammifères ou d'invertébrés. Les techniques d'isolation, les répertoires, la protection et l'utilisation de strategies de mycocontrôle seront développés en collaboration avec d'autres centres de recherche.

Bioinventaire photo 2

échantillonage des
sols par tarière

Le projet a été défini en collaboration avec une biologiste (Dr. Ana-Isabel Ordonez) ayant obtenu une bourse recherche auprès du Ministère de la Culture, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Madame Ordonez, qui aupart-avant a géré des projets de recherche dans le domaine des ravageurs agricoles, notamment en Angleterre et en Suisse, possède beaucoup d'expérience dans le secteur des microorganismes.

Le choix des points d'échantillonnage, qui devraient se trouver de préférence dans des peuplements qui ont récemment subit une attaque d'insectes, ainsi que les travaux de terrain proprement dits, sont exécutés avec l'aide du Service de l'Aménagement des Bois et de l'Économie Forestière. Faute de pouvoir mettre à disposition des laboratoires appropriés, les analyses et les travaux d'isolation des différentes souches des champignons sont faits au sein du Centre de Recherche Scientifique du Musée National d'Histoire Naturelle.



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